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Golf BlueMotion

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Jusqu' à Rome avec un seul plein?
Chez Volkswagen, nous sommes convaincus que toute personne conduisant une Golf BlueMotion de manière responsable peut aller jusqu'à Rome avec un seul plein. Afin d'appuyer cela, nous avons lancé le défi à un jeune couple sans capacités spéciales pour la conduite.

Mon copain (Christophe) et moi-même (Dorothée) étions très enthousiastes à l’idée de relever ce défi. D’abord parce que nous sommes tous les deux passionnés par l’automobile en général mais aussi et surtout parce que nous voulions prouver qu’une conduite responsable et maîtrisée pouvait jouer un rôle réel sur le nombre de km parcouru et donc sur l’environnement.

Expérience:

Liège-Rome avec un plein de 57 euros - voilà le genre de défi qu’on aime.

Naturellement, nous relevons le défi avec la ferme intention de réussir notre coup. Nous réceptionnons la Volkswagen Golf BlueMotion l’après-midi du mardi 29 septembre.

Après quelques conseils d’éco-conduite, nous prenons le volant direction Namur. Ce trajet nous sert de test et nous permet d’estimer la faisabilité de notre plan. En chemin nous achetons 4 sacs de graviers de 25 kg chacun afin d’être le plus possible dans les conditions décrites dans la publicité (250 kg) parue.

Le premier test s’annonce plutôt concluant mais c’est loin d’être gagné d’avance. En effet, il faut voir si la consommation moyenne baisse encore sur une plus longue distance et quelles seront les conditions de route pour aller à Rome. Ce qui nous fait le plus peur: les reliefs...

Mercredi 30 septembre

8 h du matin
Nous sommes sur le départ. Nous vérifions une dernière fois que tout est prêt: sacs de graviers, appareil photo chargé, une bonne pile de CD (c’est qu’il va falloir s’occuper car, mine de rien, il y a quand même 1400 kilomètres à faire!). Tout est O.K.. En route pour Liège, notre point de départ officiel. Nous choisissons de partir de la station Total la plus proche de l’aéroport de Liège.

9 h 30, nous arrivons à la pompe de départ.

10 h. Comme prévu, le huissier et le technicien caméra arrive... Ce dernier installe le matériel dans la voiture pendant que l’huissier vérifie le plein et scelle la trappe du réservoir – le tout sous l’œil d’une caméra, d’un appareil photo et des supporters présents.
11 h ou presque. Il est temps de dire au revoir et, hop!, c’est parti. Le GPS annonce 1.430 km jusqu’au Colisée de Rome. On ne s’inquiète pas pour la route, après tout, tous les chemins mènent à Rome! Notre objectif est d’atteindre la capitale italienne bien sûr, mais le «must» serait d’arriver au pied du Colisée...

Ça y est, nous voilà en route pour Rome. Ce n’est que lorsqu’on fait attention à la consommation que les routes belges nous dévoilent réellement leurs dénivelés! Mais «même pas peur» on a eu de bonnes infos sur la manière de conduire «éco». En quittant la Belgique, nous frôlons les 4,5 L/100 km de consommation moyenne, mais nous ne sommes qu’au début et c’est sur la longueur que cette consommation devrait descendre. Notre vitesse varie entre 85 et 100 km/h en fonction du dénivelé.

Notons que quitter la Belgique est assez plaisant... Finis les trous! C’est clair que pour ça, on est les champions du monde!

La voiture est très agréable à conduire. Au fil des kilomètres, la consommation moyenne diminue assez rapidement: 4,3 L/ 100 km… 4,2 L/100 km… 4,1 L/100 km… on a même atteint les 3,7 L/ 100 km à un moment dans notre périple!!! Et nous voilà déjà près de Strasbourg et nous réalisons que nous avons de bonnes chances d’atteindre notre objectif. En effet, l’ordinateur de bord nous indique que nous pouvons faire plus de kilomètres que ceux qui nous séparent encore du Colisée. Cela dit, nous ne nous emballons pas - la Suisse peut nous réserver des surprises question dénivelés... Et ça nous stresse un peu.

300 kilomètres parcourus environ. Nous effectuons un premier arrêt et nous profitons de l’occasion pour changer de pilote.
C’est reparti, l’aiguille de niveau de carburant semble ne pas vouloir bouger d’un millimètre (espérons qu’elle fonctionne!). La consommation moyenne continue à baisser au fil des km. Mais le GPS nous fait éviter Strasbourg et nous fait prendre une série de routes secondaires. Nous devons même traverser une agglomération... Aïe, pas bon pour la consommation ça! Mais ça va on gère et on maintient notre cap consommation.

Deuxième arrêt en fin d’après-midi. Le premier chauffeur reprend le volant. Nous laissons les Vosges derrière nous et approchons des reliefs bien plus dessinés... ça va se corser niveau conso!

Le St-Gothard nous exhibe des montagnes magnifiques, des montagnes comme un enfant de sept ans les dessine. Et ça monte, ça monte, ça mooonte.

LA FRONTIERE ITALIENNE
Un des épisodes les plus marquants de notre aventure... En effet la frontière italienne est annoncée. C’est quand même symbolique! Du coup on met la grosse caméra en route, on sort le caméscope et «silence on tourne!». Sauf que, ni une ni deux, la police italienne nous demande directement de nous mettre sur le côté. Et là une furie nous hurle avec tout sont tact italien qu’on a fait une groooosse erreur de filmer la frontière... C’est une zone militaire top secrète blablabla...blabla. Bref elle nous somme de tout effacer de nos caméras pour être sûr qu’il ne reste rien de la séquence «frontière Italienne». Tout effacer revenait à ruiner notre challenge. Mais ils ne veulent rien entendre, il faut tout effacer. Une chance c’est qu’ils ont focalisé sur le caméscope que j’avais en main et ils ont zappé la Grosse Bertha qui est dans la voiture... Bref, on efface le contenu du caméscope après avoir tenté d’effacer juste la séquence, mais bon… on avait pas eu le temps de faire une formation «caméscope de Miguel» avant de partir. Bref, on a perdu la vidéo «fun» mais on ne cherche pas à en savoir plus. Ils nous disent enfin «O.K.». On s’efface le plus vite possible en espérant qu’ils ne nous disent pas «Hep là et la caméra dans la voiture...» Ouf on a eu chaud. On passe la frontière un peu dégoûtés... Du coup on décide de faire un arrêt à la prochaine occasion. On en profitera pour changer de chauffeur.

D’autres éléments ont joué en notre faveur. En effet en Suisse et en Italie, il y a pas mal de routes à 100 km/h et beaucoup de tunnels tous limités à 80 km/h. En bonus des zones de travaux. Si la circulation est fluide, c’est bon mais si elle est en accordéon, c’est pas bon du tout pour la consommation… Nous verrons bien …

Un dernier changement de pilote en Italie pour nous mener à Rome. On grignote un petit quelque chose car le fameux «sandwich en triangle» des autoroutes est digéré depuis longtemps... La fatigue se fait sentir, mais la motivation nous permet de résister, d’autant que les premier panneaux «ROMA» apparaissent!


Avec tout ça, nous sommes déjà le jeudi 1 octobre!
±6 h. Nous arrivons dans la périphérie de Rome, c’est déjà quasiment gagné car le Colisée n’est plus très loin et la circulation est fluide. La consommation moyenne n’est même pas remontée lors de la traversée de Rome.

Et voilà! Il est là devant nous tout éclairé. Magistral. Majestueux. Magnifique. Le GPS nous annonce de sa plus belle voix «Vous êtes arrivés à destination» - YES on l’a fait !!! C’est gagné !!! Et l’ordinateur nous annonce 180 km restant et une consommation moyenne de 3,5 L/100 km !!! On est crevés mais super heureux d’avoir réussi le défi, pardonnez-moi l’expression, «finger in the nose» (quoi on peut être un peu fier non?)
Notre premier réflexe, prendre des photos et envoyer des SMS histoire de réveiller tout le monde, alors que nous on n’a pas dormi depuis un bon bout de temps! Le jour se lève déjà et la vue est magnifique.

Vu le kilométrage restant on va même pouvoir aller chercher l’huissier à l’aéroport!

Mais avant on va aller manger! Le temps de garer la voiture, d’aller s’acheter un plan de Rome... Il est déjà 7 h. On envoie un SMS à un collègue qui est venu à Rome y’a pas si longtemps pour savoir où prendre un petit-déjeuner sympa en terrasse (Merci Adam!). C’est donc tout près de la fontaine de Trevi que nous prenons le petit-déjeuner. Puis nous errons un peu dans Rome en attendant plus d’infos concernant l’arrivée de l’huissier.

14 h. On ne pensait pas qu’un jour on serait heureux de voir arriver un huissier - comme quoi on a vite des préjugés sur certains métiers. L’huissier constate la réussite de notre entreprise, il prend pas mal de notes, relève les infos de l’ordinateur de bord. Notre consommation moyenne était remontée à 3,6 L/100 km du fait d’avoir circulé dans la ville et d’avoir cherché une place pour nous garer à l’aéroport. Nous avons même eu les félicitations de l’huissier - très sympathique d’ailleurs.
Après quelques blabla sur notre aventure et quelques autres prises de notes, il est déjà temps de nous quitter. La fatigue a fini par prendre le dessus et nous partons à la recherche d’un hôtel pour pouvoir dormir enfin.


Pour conclure, un petit mot sur ce trajet avec la Golf BlueMotion. On ne nous a pas demandé de le faire mais nous pensons que ça mérite d’être noté.
• La voiture est très agréable à conduire et il faut dire que les sièges sont très confortables. Très agréablement surpris.
• Niveau consommation, nous avons vraiment été épatés. Le but était d’atteindre le Colisée, mais jamais on n’aurait pensé y arriver avec une consommation moyenne de 3,5 L/100 km et 180 km restants ! Il est clair que nous avons été très attentifs à avoir une conduite «éco» mais nous n’avons pas non plus traîné. Aller à Rome pour 57 euros c’est faisable, et ça ne nous a pas demandé tellement d’efforts. Certains dirons «oui mais vous avez conduit «éco», votre vitesse moyenne n’est que de 76km/h... blablabla...». C’est vrai. Quand on veut faire des économies il faut forcément faire quelques «sacrifices» - y’a pas de secret. Nous avons essayé de conduire «éco» mais c’était la première fois et nous avons juste suivi les quelques conseils d’une personne de chez VW, nous n’avons pas eu de «cours» ni aucune autre formation. Et puis les reliefs, les tunnels, les travaux, les passages en agglomération et les pauses ont été les principaux responsables de la baisse de notre vitesse moyenne. En général nous étions à 100 km/h, nous dépassions les camions, personne n’a jamais fait usage de son klaxon à notre encontre.
Bilan: chapeau !